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À gauche n°52

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Droit de vote des étrangers : ça bloque… à droite

Illustration au conseil municipal de Colombes

Suite à notre article sur le vœu présenté au conseil municipal en faveur du droit de vote des étrangers, Julien Gauthier1 a souhaité revenir sur ce sujet d’importance et approfondir la réflexion.

Un vœu consensuel en faveur de la démocratie locale

Lors du conseil municipal de Colombes du 4 février 2010, la majorité municipale a voté un vœu pour le droit de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires aux élections locales : le texte était présenté par le Maire PS, Philippe SARRE, pour emporter le plus grand nombre de voix sur tous les bancs de l’assemblée municipale, au-delà des clivages partisans.

Débat plus que trentenaire qui chemine sans avoir pu à ce jour aboutir jusqu’à notre droit positif, je ne reviens pas sur la nécessité de cette avancée démocratique, application logique, au niveau de la cité, du principe du suffrage universel « un Homme, une voix » et renforcement de la démocratie locale.

Heure tardive ? embarras ? occasion manquée ? l’opposition municipale, en ordre dispersé et pour des motifs variés, n’a pas voté pour ce vœu qui se voulait pourtant consensuel.

Le Modem est contre le droit de vote des touristes…

Le Modem représenté par Laurent TRUPIN a expliqué que cette question a suscité « pas mal de débats » chez eux, exposant les raisons pour lesquelles il était pour, avant d’annoncer, à la surprise générale et à ma grande déception, qu’il allait voter contre. Motif avancé : la condition de durée de résidence pour reconnaître le droit de vote aux étrangers ne figurait pas expressément dans le texte du vœu.

Il n’aura pourtant échappé à personne que nous ne proposions pas le droit de vote pour les touristes…

Plus sérieusement, si la condition de durée de résidence en France est effectivement une condition importante de la mise en œuvre de ce droit de vote (quelle durée ? distinction de durée entre ressortissants de pays francophones et non francophones ? conditions de la durée du séjour ou de la résidence habituelle ? etc…), le Modem, par modestie ou par réalisme, pouvait laisser la discussion de ce point au législateur et contribuer à engager la municipalité sur une position dépassant les querelles partisanes, ce qu’il n’a pas voulu faire.

L’UMP s’arc-boute sur la notion dépassée « citoyenneté = nationalité »

L’UMP a voté contre, au motif principal, et pour le coup sans surprise, que la citoyenneté serait indissociable de la nationalité.

Cette affirmation est dépassée depuis que le traité de Maastricht a créé la citoyenneté européenne, permettant aux étrangers communautaires (ndlr ressortissants d’un pays membre de l’Union Européenne) de voter et d’être élus aux élections locales et ce, pour la première fois aux municipales de 2001.

Cette dissociation entre nationalité française et citoyenneté locale, démontre que le vote et l’éligibilité des étrangers non communautaires ne heurte aucunement la souveraineté nationale, et ce, pour une raison simple : le droit de vote et l’éligibilité des étrangers aux élections locales, qu’ils soient européens ou non-européens, n’influe pas sur la représentation nationale dès lors qu’il s’agit d’élire de simples élus locaux et non des représentants de la nation.

Et l’élection des sénateurs ? Le législateur a déjà réglé cette question pour les ressortissants communautaires :

Afin que des étrangers ne puissent pas influer sur le destin de la nation, les actuels articles 88-3 de la Constitution et LO 286-1 du code électoral prévoient l’éligibilité des ressortissants européens aux élections municipales mais les écarte expressément, lorsqu’ils sont élus municipaux, de la désignation des électeurs sénatoriaux et de l’élection des sénateurs.

Incidemment, j’en profite, pour ceux qui auraient assisté ou visionné le conseil municipal, pour rectifier, après relecture des articles L 283 et suivants du code électoral, l’interprétation erronée que j’ai eu le tort de partager trop rapidement avec Mme le Maire honoraire GOUETA sur la question de l’inéligibilité des étrangers aux postes de Maire et d’adjoint, qui serait, selon elle, la preuve que l’éligibilité porterait atteinte à la souveraineté nationale par le biais de l’élection des sénateurs : cette inéligibilité aux fonctions exécutives n’est pas prévue pour écarter les étrangers du collège des électeurs sénatoriaux puisque les conseillers municipaux, qui n’ont pas de fonction exécutive, font partie du collège électoral sénatorial…

En réalité, le régime actuel concernant les conseillers municipaux ressortissants de l’Union Européenne peut être étendu demain, sans aucune difficulté, aux ressortissants non-communautaires, évacuant ainsi le « problème de souveraineté nationale » en prévoyant qu’ils ne participent pas à l’élection des sénateurs.

Si tous les nationaux et seuls les nationaux peuvent voter aux élections nationales, le principe de souveraineté nationale ne s’oppose pas à ce que tous les résidents « locaux » puissent voter aux élections locales et participer aux délibérations du conseil municipal.

Rama YADE : la dérobade

Mme YADE, quant à elle, ne prend pas part au vote après avoir dit être « favorable (…) à partir du moment où il y a réciprocité », et ce, « pour de simples raisons de droit ».

Chacun appréciera le refus de prendre position sur le sujet.

Il m’apparaît plus important d’affirmer que cette condition de réciprocité n’est pas un argument de droit qui s’imposerait à tous, mais, bien au contraire, une condition supplémentaire, résultant de la seule volonté de ceux qui voudraient l’édicter, de nature à remettre en cause l’effectivité même du droit de vote des étrangers non communautaires aux élections locales.

De quoi s’agit-il, en fait ? de refuser le droit de vote aux algériens, marocains, tunisiens, sénégalais, maliens, malgaches, chinois, libyens, coréens, etc…, bref, la totalité des étrangers non communautaires, au motif que leur pays respectif ne prévoit pas un tel droit.

C’est ainsi que l’Espagne, connaissant cette condition de réciprocité, a réduit à presque rien le droit de vote des étrangers au élections locales : droit reconnu en 1985, seuls les norvégiens pouvaient l’exercer effectivement en 2005 ! (voir : service des études juridiques du Sénat ; Étude de législation comparée n°154 ; décembre 2005)

Affirmer un principe pour le réduire à néant par la fixation de ses conditions d’application, n’est pas sain. Or, à mon sens et contrairement à la position présentée par Mme YADE, la réciprocité n’est ni un argument en droit international, ni un argument en droit interne.

Sur le plan international, on observera simplement que des pays tels que les Pays-Bas, l’Irlande, le Royaume-Uni, la Suède, des dizaines de cantons suisses, ont reconnu le droit de vote des étrangers aux élections locales, selon des conditions différentes, mais sans condition de réciprocité.

Sur le plan interne, il me semble que l’on entretient une confusion en évoquant la réciprocité comme une nécessité de droit :

Certes, l’article 88-3 de la Constitution accorde le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales aux ressortissants européens « Sous réserve de réciprocité et selon les modalités prévues par le Traité sur l’Union européenne signé le 7 février 1992»  (ndlr traité de Maastricht). S’agissant d’un droit  défini par le traité de Maastricht, il fallait en effet appliquer l’article 55 de la Constitution prévoyant que traités et accords internationaux s’appliquent « sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie. »

Mais tel ne serait pas le cas d’une Loi organique permettant le vote des étrangers non communautaires aux élections locales ! En effet, il ne s’agirait pas d’un traité, s’appliquant sous réserve de réciprocité en vertu de l’article 55 de la Constitution, mais d’une Loi, française, qui s’appliquerait sur tout le territoire national, et c’est fort heureux, sans réserve aucune.

La réciprocité n’est donc pas, « une simple raison de droit », c’est simplement une mauvaise raison de ne pas reconnaître un droit.

Les explications fournies au conseil municipal du 4 février 2010 démontrent encore une fois que la question du droit de vote et d’éligibilité des étrangers non-communautaires aux élections locales est une question de volonté politique, et que, manifestement, cette volonté manque à certains.

  1. Julien GAUTIER est conseiller municipal, avocat et ancien président de la LDH à Colombes. []

Appel contre le projet Darcos de mise à mort de la médecine du travail

Les tranchées de la médecine du travail - dessin de JihoA l’heure de la sous déclaration massive des accidents du travail, de l’augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail (comme cela a été révélé à France Télécom) à l’heure de la hausse des accidents cardiaques et vasculaires liés au stress et à la souffrance au travail, à l’heure où dérivent les méthodes de management et leurs exigences dévorantes de productivité, faut-il affaiblir ou renforcer la médecine du travail ?

Après plus de vingt ans de dégradation continue de la santé au travail, nul ne nie qu’il y ait besoin d’une grande réforme pour la reconstruire. Mais les salariés, les syndicats, les professionnels des questions de santé au travail sont terriblement inquiétés par les orientations de la « réforme » annoncée de M. Darcos.

C’est un projet qui va dans le sens de celui du Medef auquel, pourtant, tous les syndicats de salariés se sont opposés unanimement en 2009. Il propose carrément de violer le cadre de responsabilité du médecin du travail pour qu’il serve de bouclier protecteur à celui des employeurs. Il est en contradiction de manière rédhibitoire avec les principes du Code de Déontologie médicale inscrits dans la Loi. Il projette d’organiser les prochains services de santé au travail (SST) en donnant total pouvoir au patronat : seront juges et parties ceux-là mêmes qui créent les risques.

Plus que jamais les médecins du travail et les autres acteurs des SST seront cantonnés dans des activités éloignées de la défense de la santé des travailleurs. Il s’agit de la mort de toute réelle prévention en santé au travail. Il s’agit de « démédicaliser » la seule spécialité dont l’objet est le lien entre la santé et le travail. Il s’agit de prendre prétexte de la pénurie (réversible) de médecins du travail en les remplaçant par des infirmiers alors que ceux-ci ne peuvent pas se substituer aux médecins et qu’ils n’ont pas de statut protégé. Il s’agit de transférer ces missions aux directeurs des services interentreprises de santé au travail (SST) c’est-à-dire aux Conseils d’Administration composés majoritairement d’employeurs (2/3). Il s’agit de déposséder les « commissions de contrôle » de leurs prérogatives notamment en ce qui concerne le droit d’opposition à la mutation ou au licenciement des médecins du travail, alors qu’au contraire ce droit d’opposition devrait être étendu pour que tout « Intervenant en Prévention des Risques Professionnels » bénéficie d’un statut de « salarié protégé ». Comment une « prévention » peut-elle exister, sans entretien clinique régulier avec les salariés, en espaçant les visites tous les 3 ans ? L’aptitude et l’inaptitude seraient définies du point de vue patronal : actuellement ces notions n’ont pas de définition légale, le médecin du travail les apprécie au cas par cas selon les risques pour la santé liés au poste de travail. Une nouvelle définition écrite dépendrait exclusivement de la capacité du salarié à effectuer la totalité des tâches prescrites : elle aurait une « simplicité » radicale, binaire (apte ou inapte) et reviendrait à supprimer toute notion d’aménagement de poste et d’adaptation des tâches à l’homme.

Le Medef voulait aussi que le médecin-conseil puisse déclencher une procédure obligatoire de retour au travail pendant l’arrêt de travail. L’employeur serait libéré de ses obligations de reclassement dès la visite de reprise. Après cette visite unique, et dans un délai de 21 jours, le salarié déclaré inapte pourrait être licencié. Les voies de recours, aujourd’hui possibles auprès de l’inspection du travail, seraient renvoyées à des dispositions non précisées. Le projet de X. Darcos reprend les mêmes intentions, très dangereuses pour les salariés victimes d’accident du travail ou de maladie professionnelle. Au contraire de tout cela, une véritable prévention en santé au travail est nécessaire et possible. L’indépendance professionnelle exige que les préventeurs soient à l’abri des pressions de ceux qui les paient. Avec le mode de production en flux tendu et la recherche effrénée de gain de productivité, les conditions de travail se dégradent partout, tous les secteurs sont « à risques », bureaux comme ateliers. Une authentique médecine de prévention, en adéquation avec les constats sur le terrain, peut tirer sa grande pertinence de l’entretien clinique régulier des salariés avec le médecin du travail. Il faut que la médecine du travail authentique et spécifique soit un véritable service public indépendant, avec les moyens nécessaires, la formation, les effectifs, et la prévention apparaîtra redoutablement efficace, progressive et finalement « économique » dans l’intérêt des salariés.

Que tous les acteurs de progrès refusent ensemble le projet Darcos de mise à mort de la médecine du travail POUR une authentique médecine du travail, indépendante, dans l’intérêt exclusif de la santé des salariés !

Collectif des médecins du travail de Bourg-en-Bresse :
Docteurs Mireille Cellier, Odile Chapuis, Jacqueline Chauvin, Elisabeth Delpuech, Karyne Devantay, Yusuf Ghanty, Chantal Lafarge.

http://petition.non-mort-medecine-travail.net/

Conseil municipal du 04/02/2010 : la droite toujours gênée avec le vote des étrangers

La majorité municipale a proposé au vote le 4 février un vœu demandant que les étrangers puissent participer aux élections locales.

Sur ce vœu présenté par le maire Philippe Sarre, la droite, en ordre dispersé, s’est prononcée contre, s’est abstenue ou n’a pas pris part au vote. Mme Yade, embarrassée, n’a pas pris part au vote. Pour le Modem, M. Trupin, après une longue tirade en faveur de ce droit, votera finalement contre. Il aurait souhaité que figure une condition sur la durée minimale de résidence.

Le vœu a été adopté, l’ensemble de la majorité municipale s’étant exprimée pour.

Au delà des vœux, il est temps que nous avancions sur cette question.

Réalisée début 2006 par Marion Poussier (photos) et par Lucie Geffroy (textes), cette exposition intitulée « Parisiens d’ailleurs, citoyens d’ici » a été présentée dans plusieurs mairies d’arrondissement à Paris, en banlieue parisienne et continue à voyager à travers la France. © Marion Poussier

Manifestation de soutien pour le retour de Mohamed Abourar

Suite à l’expulsion, le 23 janvier 2010, de Mohamed Abarour, jeune lycéen de 18 ans du Lycée Valmy à Colombes, une manifestation de soutien a eu lieu ce samedi à Colombes.

De nombreuses démarches sont en cours, les élus de gauche ont été sollicités (Bernard Lucas pour le Conseil Général, Robert Badinter pour le Sénat).

Ci-dessous, le communiqué de presse de Philippe Sarre :

Philippe Sarre condamne l’expulsion de Mohamed, jeune lycéen de Colombes

Philippe SARRE, maire de Colombes, a appris ce week-end l’expulsion de Mohamed ABOURAR, jeune élève au lycée professionnel Valmy. Expulsion une semaine seulement après son arrestation.

Mohamed ABOURAR est arrivé en France à l’âge de 13 et demi pour rejoindre son père qui y vit depuis 1977 en situation régulière afin de poursuivre sa scolarité. Titulaire d’un CAP maintenance bâtiment en collectivité il est actuellement scolarisé au lycée Valmy de Colombes en première année de baccalauréat professionnel Hygiène et environnement.

« Le comportement exemplaire de Mohamed et son investissement dans ses étudesm’ont été rapportés par l’ensemble de ses enseignants » a souligné Philippe SARRE.Il bénéficie également d’un contrat jeune majeur ASE auprès de l’aide sociale à l’enfance. Il a déposé un dossier de régularisation dans le courant de l’année 2009.Malgré la mobilisation des personnels et des élèves du Lycée Valmy à Colombes,malgré les interventions de l’Inspection d’Académie des Hauts-de-Seine et du Recteur de Versailles, malgré les engagements de la préfecture disant qu’il ne se passerait rien ce week-end, Mohamed a été expulsé.

« Cette expulsion nie le droit légitime de Mohamed à poursuivre ses études en France. Il s’agit là de la mise en oeuvre d’une politique arbitraire et brutale. Je m’engagerai personnellement aux cotés de tous ceux qui aujourd’hui demandent le retour de Mohamed au lycée Valmy pour qu’il puisse revenir poursuivre ses études dans les meilleures conditions. »

Pétition de réseau éducation sans frontières :
www.educationsansfrontieres.org

Voir aussi l’article du Parisien sur ce sujet.

Transports : Marie-Pierre de la Gontrie réagit au point presse de Valérie Pécresse

transport idfUne fois de plus, Valérie Pécresse accuse la Région de n’avoir rien fait en matière de transport. À force de rabâcher la même rengaine, elle finira peut-être par y croire mais les faits et les chiffres sont là.
Si elle participait plus souvent aux séances du Conseil régional, elle connaîtrait les programmes financés par la Région. Si elle travaillait en lien avec les élus de son parti siégeant au STIF (et qui ne se sont pas opposés au budget 2010), elle maîtriserait mieux ces dossiers.

Ainsi, depuis 2006, date à laquelle la Région a réellement en charge les transports, la Région a plus investi que l’Etat en 20 ans.

En moins de 4 ans, la Région Ile-de-France a :

  • augmenté l’offre de transports de plus de 500M€ (plus de métro et de bus, notamment la nuit, plus de trains et de RER)
  • construit ou engagé 9 projets de tramways
  • prolongé 4 lignes de métro
  • créé une navette fluviale
  • acheté pour 2 milliards d’euros de nouveaux matériels (le nouveau « Francilien » des rames pour les RER A, B, C et D et les lignes 2 et 13 du métro).
  • créé 20 lignes de bus supplémentaires
  • réaménagé 160 gares
  • adapté 230 gares pour l’accueil des personnes en situation de handicap
  • mis en œuvre une tarification sociale avec la gratuité pour un francilien sur dix en situation précaire
  • supprimé les zones 7 et 8

Et ceci, en limitant la hausse des tarifs à l’inflation entre 2006 et 2009.

Puisque Madame Pécresse semble avoir oublié ces éléments, nous allons également lui rafraîchir la mémoire sur ce que ses amis politiques et le gouvernement auquel elle appartient ont refusé de faire :

  • refuser d’aider la Région à renouveler le matériel roulant en 2006 alors que le gouvernement Jospin l’avait fait en 2000 avec les autres régions françaises
  • refuser de tenir les engagements du contrat signé entre l’Etat et la Région : 11 projets de transports ont ainsi été bloqués pendant des années parce que le gouvernement ne payait pas sa part. La région a dû prendre en charge, seule, 3 grosses opérations : la tangentielle nord Sartrouville – Noisy-le-Sec ; le tramway Villejuif/Athis-Mons et la liaison Sénart-Evry
  • refuser une tarification plus juste, alors que le gouvernement de droite en charge des transports jusqu’en 2006 avait augmenté les tarifs de +4,9% en 2003, de +3,5% en 2004, soit bien plus que l’inflation. Christian Blanc, présentant son projet pharaonique de « Grand 8 » a indiqué que les tarifs allaient devoir augmenter.

C’est bien pour ne plus faire subir aux Franciliens ce double discours que Jean-paul Huchon a lancé son Plan de Mobilisation pour des transports dignes du 21ème siècle.

Conseil général : l’opposition s’inquiète du sort des Restos du Cœur

Ci-dessous, un article du Parisien paru le 21 décembre dernier.

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Meilleurs vœux 2010

voeux-headerBonne année 2010 à toutes et tous

voeux-logoQue face à cette crise et aux multiples difficultés rencontrées, nous les socialistes trouvions l’énergie qui nous rassemble.
Que nous puissions faire vivre au quotidien nos valeurs d’égalité et de solidarité.
Que face à la déception qui a suivi l’échec de Copenhague, les idées fortes prônant une écologie sociale puissent s’imposer.
Que cette année 2010 soit une année de victoires pour le parti socialiste et une année qui prépare les victoires futures.