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Notre journal À Gauche

À gauche n°52

L'hebdo des Socialistes

Hebdo du Parti Socialiste

Tract national

tract crise

Oui au projet pour l’Île Marante

Le 16 mars dernier la mairie avait présenté au cours d’une réunion publique, les évolutions apportées au projet d’aménagement du quartier de l’Ile Marante.

Depuis la droite se déchaîne pour freiner voire stopper ce projet.

Avec  2 arguments :

  • Le déplacement de la crèche
  • L’ajout de 40 logements sociaux

Pour la crèche, c’est simple, elle est désormais placée au cœur du nouveau quartier, au bord d’une rue calme et plantée. Elle était auparavant au bord d’une grande avenue très passante.  Ce qui veut dire plus de calme et plus de sécurité pour tous les petits et le personnel. Qui va s’en plaindre ?

Pour les logements sociaux, sur les 40 supplémentaires, 20 seront des pavillons en accession sociale à la propriété. Il n’y a donc pas de « cités bétonnées »

De plus pour les 3000 demandeurs de logements de Colombes, après 7 années sans construction, c’est enfin  l’espoir que leurs demandes aboutissent.

La droite n’a pas construit de logements sociaux et veut empêcher qu’on en construise. Comme avec Sarkozy, des logements pour les riches qui peuvent  payer et rien pour les autres.

Ne les laissons pas faire.

Habitants du quartier, signez et faites signer la pétition pour soutenir le projet de l’Île Marante

Cliquez ici pour télécharger le document à imprimer et à compléter et à nous envoyer par courrier ou à déposer directement dans la boîte aux lettres de notre local  avant le 30 mai. Merci !

Parti Socialiste de Colombes
31 rue Gabriel Péri
92700 Colombes

Vous pouvez également signer la pétition en ligne.

Europe, réveille-toi !

Par Martine Aubry Première secrétaire du Parti socialiste,
Elio Di Rupo Président du Parti socialiste belge
Poul Nyrup Rasmussen Président du Parti socialiste européen

Mais où va l’Europe ? Notre continent est pris dans la tourmente. La crédibilité de l’Union européenne est en chute libre tant auprès des citoyens européens que partout dans le monde. Ne nous y trompons-pas : la gestion calamiteuse de la crise grecque est un manquement grave. L’Europe doit se ressaisir si elle ne veut pas sortir des radars de l’histoire voire se disloquer.

La réaction face à la crise grecque a été trop tardive, mal ficelée et incomplète. Depuis janvier, la zone euro est en attente d’une solution à la crise grecque. Pendant tout ce temps, nous avons beaucoup entendu « mon pays d’abord », « les mauvais élèves de la zone euro, dehors ! » et d’autres refrains punitifs du même style. Au courage politique exemplaire de George Papandreou pour rétablir les finances de son pays, la droite européenne, pour des raisons de politique intérieure, n’a fait que prôner encore et toujours plus d’austérité, sans jamais démontrer une quelconque solidarité. Les atermoiements électoralistes des uns n’ont eu d’égal que le silence assourdissant d’autres pourtant d’habitude prompts à se mettre bruyamment en avant. C’est comme si, tout d’un coup, les principes de solidarité et
de coopération – fondateurs de l’Union européenne – avaient disparu. Mais les mois perdus coûtent très cher, à la Grèce tout particulièrement, et aussi à l’Europe tout entière qui est aujourd’hui menacée par l’incendie faute de l’avoir circonscrit à
temps. La paralysie de la décision européenne a encouragé la spéculation.

Trop tardif, ce plan est aussi mal ficelé. Le dispositif de bric et de broc qui a été retenu, nécessitant une intervention individuelle de chaque État européen et du FMI, ne protège pas de la contagion car il est difficilement reproductible à d’autres États. L’Espagne, attaquée au lendemain de l’annonce du plan sur le seul fondement de rumeurs, en a fait ces derniers jours la douloureuse expérience. La zone euro a besoin d’un dispositif de sauvetage des États en difficulté qui puisse être activé rapidement et désarme par anticipation la spéculation. L’Europe en tant que telle aurait très bien pu intervenir sur la base des articles 122 et 143 du traité, comme l’a proposé le Parti socialiste européen, au travers d’un mécanisme européen de stabilité financière, préfigurant un Fonds monétaire européen. C’était une question de volonté politique face aux diktats des marchés financiers ; elle n’a pas été au rendez-vous.

Le plan de sauvetage est incomplet, car s’il règle temporairement la crise de liquidité à laquelle la Grèce est confrontée, il ne résout pas le problème de solvabilité. Sans rebond de son économie, dont on ne voit pas aujourd’hui les ressorts compte tenu des effets mêmes du plan imposé, la Grèce aura beaucoup de difficultés à rebondir et risque de se retrouver dans la même situation dans 18 mois. C’est pourquoi nous demandons que ce plan soit accompagné par un plan de relance de l’économie grecque mobilisant la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et les fonds structurels, mais aussi par une grande vigilance dans la définition et la mise en œuvre des mesures de redressement des comptes.

Plus largement, la crise grecque a révélé les déséquilibres structurels d’une union monétaire sans gouvernement économique. Les socialistes et sociaux-démocrates européens réclament la mise en place sur le long terme d’une véritable gouvernance économique européenne, fondée sur la responsabilité, la solidarité et la coordination. Pour cela, nous insistons sur une coordination efficace des
politiques macro-économiques, pas seulement pour consolider les budgets mais aussi pour relancer l’économie, avec des délais raisonnables pour réduire les déficits tout en investissant dans la croissance et l’emploi.

L’Europe paie aussi une inaction face à la crise financière. Dix-huit mois après, rien n’a été fait. De vitupérations en G20, il y a eu beaucoup d’agitation mais jamais de décision. Tout recommence comme avant : les bonus, les stock-options, les
attaques spéculatives, les paradis fiscaux et un robinet du crédit toujours fermé pour les PME et les particuliers…Il faut réguler les fonds spéculatifs, créer une taxe sur les transactions financières, limiter les bonus et la rémunération des dirigeants, supprimer les paradis fiscaux, protéger les consommateurs contre les produits financiers toxiques et démocratiser le contrôle des marchés financiers.

Voilà ce que nous devons faire pour que jamais plus les citoyens européens n’aient à payer le prix d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Loin d’aller dans ce sens, les droites au pouvoir en Europe ne régulent pas la finance, ne développent
pas la gouvernance économique et réduit les moyens d’action publique en prônant le désengagement des États, laissant les citoyens sans recours, menaçant un peu plus leurs emplois.

La solution à la crise actuelle n’est pas de chercher des boucs émissaires, mais de retrouver le volontarisme qui a fait l’Europe et de remettre en avant le principe inaltérable la solidarité, sans lequel chacun de nos pays s’enfoncera encore un peu
plus dans la crise, sans pays voisins pour venir à son secours. Europe, réveille-toi !

Réussir notre révolution de l’âge

Par Martine Aubry, Première Secrétaire du parti socialiste

En ce début de XXIe siècle, la France a franchi le seuil des 80 ans en matière d’espérance de vie totale. Ce sont des années gagnées, des années utiles pour soi-même et pour autrui, une conquête à laquelle notre modèle social, si décrié par la droite, n’est pas étranger.

En même temps,  l’allongement de la durée de la vie ne s’accompagne pas toujours d’une valorisation des individus qui vieillissent. Sur d’autres continents, vieillir est positif, symbole de sagesse et d’expérience. Mais dans la société du live et du in, les cheveux blancs, les rides, les années sont souvent ignorées, voire stigmatisées. Notre modernité, consciemment ou non, organise une véritable exclusion de l’âge et du grand âge.

Telle est l’ambivalence du vieillissement, à la fois cadeau et discrimination. C’est aussi l’un des plus grands défis à relever par la puissance publique, celui du changement des conditions d’accès des seniors à l’autonomie, au logement, à la mobilité et aux soins, aux loisirs, ainsi que de leur indispensable financement. Ces enjeux seront au cœur du débat sur l’avenir des retraites. Les socialistes seront au rendez-vous des contre-propositions.

Nous serons fermes sur nos valeurs et inventifs pour trouver des solutions qui garantissent la pérennité et l’équité du système par répartition. Nous n’acceptons pas l’appauvrissement de nos aînés, qui enferme tant d’entre eux – et d’abord d’entre elles – dans des « minimum vieillesse » de quelques centaines d’euros par mois.

Nous le ferons sans céder aux ultimatums. Le gouvernement cherche à dramatiser pour imposer ses décisions à sens unique dans l’urgence quand il faudrait, comme le demandent les organisations syndicales, prendre le temps d’une véritable négociation pour trouver les voies d’une réforme juste et viable dans la durée. A cet égard, la statistique ne saurait remplacer la politique : le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) est un élément parmi d’autres de l’évaluation financière et ne doit pas être instrumentalisé pour imposer des choix de société.

Les salariés et les retraités ne peuvent pas être les seuls sur lesquels reposent tous les efforts.  Réformer les retraites suppose d’introduire sans tarder de nouvelles ressources dans le système. Ce qui ne signifie pas de peser sans fin sur les salariés ni de diminuer les pensions.
Là se trouve le point aveugle des décisions libérales de 1993 de Balladur ou de 2003 de Fillon : jamais la droite n’a pris la peine de soumettre les très hauts revenus, les produits du capital financier ou de la rente à l’impératif de solidarité alors même qu’un million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté.

Les pistes ne manquent pas : élargissement de l’assiette des cotisations à la valeur ajoutée, cotisations sur les stock-options et d’autres rémunérations non assujetties, abolition des privilèges fiscaux qui minent la cohésion nationale, surtaxe de 10 % de l’impôt sur les sociétés acquitté par les banques, affectée au fonds de réserve des retraites, etc. Les choix opérés devront être réévalués à étapes régulières, tant ils dépendront de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale, sans pour autant remettre en cause la stabilité des droits indispensable à la confiance dans le système pour les jeunes générations.

Sans renoncer à donner plus de souplesse aux choix individuels et en tenant compte de l’hétérogénéité des parcours professionnels et de leur pénibilité, nous défendrons le maintien de l’âge légal du départ à la retraite à 60 ans – c’est-à-dire la possibilité de faire valoir ses droits à pension –, avec la possibilité de partir plus tôt pour ceux qui ont exercé des activités particulièrement pénibles.

Les Français savent que l’accroissement de l’espérance de vie et une arrivée plus tardive sur le marché du travail nécessitent pour beaucoup un départ réel après 60 ans : l’âge moyen de départ réel est déjà de 61ans et demi. Mais si l’âge légal était repoussé à 62, 63, 65 ans, comme le préconisent l’UMP et le Medef, des centaines de milliers de personnes qui ont commencé à travailler très jeunes seraient contraintes de faire 44, 45, 48 années de travail. Dans un marché du travail qui ne fait pas sa place aux seniors, combiné à l’allongement des durées de cotisation, cela se traduirait pour eux, avant tout, par une baisse des pensions que nous ne pouvons accepter. L’efficacité n’est pas, à nos yeux, le contraire de la justice.

Au-delà, chacun le sait : le bien-être des Français qui vieillissent ne sera pas assuré en comblant les seuls déficits comptables. L’allongement de la vie a fait naître d’autres déficits : d’utilité sociale pour les seniors, d’emplois qualifiés pour accompagner les mutations de l’âge, de liberté pour ceux, sans cesse plus nombreux, qui souhaitent rester à domicile, de logements et d’équipements adaptés aux personnes dépendantes, de soutien pour les familles confrontées à la maladie d’Alzheimer ou aux pathologies dégénératives, de valorisation accrue des filières gériatriques à l’hôpital ou encore de la reconnaissance du droit de mourir dans la dignité… Le progrès en âge fait émerger des aspirations mais aussi de nouvelles inégalités. Celles qui se révèlent quand la société se défait et se détache de ses plus anciens.

Mieux vieillir ensemble exige d’abord la possibilité de se « réengager ». Après le temps du travail, le temps des projets ! Forts de cette « vieillesse indépendante », les retraités demeurent des acteurs, même s’ils ne sont plus des actifs au sens où l’Insee les définit. Ils sont souvent des bénévoles sur lesquels beaucoup sinon tout repose, dans des associations, des municipalités ou des mutuelles, dans l’aide aux devoirs pour les élèves et le lien social pour les plus démunis, pour soutenir ici un jeune qui crée sa PME et conseiller là-bas une organisation non gouvernementale humanitaire.

Nos représentations sont à revoir, car les seniors soutiennent la société et ne se bornent pas à lui demander secours. En meilleure santé, de plus en plus longtemps, ils consomment, voyagent, épargnent, aident financièrement leurs enfants et petits-enfants. L’expérience est un atout, voilà la grande révolution ! Une société créative ne saurait se passer de ce capital. Encore faut-il que la société et que le politique considèrent l’âge pour ce qu’il est : une chance, non un fardeau. Reste qu’il n’est pas donné à tout le monde d’être délivré des enjeux du quotidien.

Mieux vivre le grand âge dans une société solidaire, c’est non seulement assurer des retraites décentes – nous en sommes encore loin pour des millions de nos concitoyens –, mais également offrir la possibilité à chacun de vivre et non de survivre, de se loger dignement, d’être soigné sans retard dans un pays qui n’accepte pas de devenir un « désert médical ».

Mieux vieillir exige aussi que les territoires, villes ou campagnes, s’organisent pour apporter des réponses personnalisées, humaines et de proximité, capables de satisfaire des besoins qui varient selon l’état de santé, la situation familiale. L’action publique doit apprendre à mieux conjuguer un habitat mêlant les générations, des soins à domicile (que l’Etat rationne encore), des accueils de jour (trop rares), des hébergements médicalisés plus ouverts sur le quartier ou le village. Oui, il est grand temps que la ville du XXIe siècle s’adapte aux âges et repense accès, déplacements et espaces collectifs pour apporter plus de douceur… et même de lenteur.

Mais il faut aller plus loin, vers une société du soin : une aide de qualité aux personnes fragilisées, le traitement des grandes dépendances, les soins corporels et vitaux quotidiens. C’est aussi mieux reconnaître, mieux former et mieux rémunérer ceux qui apportent ces soins et en exercent la lourde responsabilité. L’allongement de la vie a des effets économiques positifs grâce aux nouveaux emplois de proximité liés à l’aide à la personne.

J’invite, et ce sera un choix politique majeur de la gauche, à relancer des politiques publiques qui ne compressent pas ces emplois mais, au contraire, les sécurisent. Comment accepter, par exemple, le manque cruel de places dans les services de soins infirmiers à domicile ? L’allocation personnalisée pour l’autonomie, l’APA, en rendant solvable le besoin d’aide, a permis une formidable avancée. Encore faut-il que les conseils généraux qui la dispensent ne soient pas étranglés financièrement par les décisions aveugles de l’État !
Le moment est venu pour la France de dire quelle part des ressources nationales elle entend consacrer au vieillissement. Aux retraites  et à la révolution de la qualité des âges que nous voulons réussir. Soyons à la hauteur du futur.   Exerçons notre sollicitude pour construire « une société qui n’expulse pas ses aînés du monde des vivants », selon le mot terrible de l’anthropologue Maurice Godelier.

N’oublions jamais, non plus, qu’aucune allocation ne remplace les chaînes de soins, les solidarités familiales et amicales, l’attention du voisinage, l’engagement de la société tout entière. A ce prix, la réhumanisation de notre société prendra tout son sens. C’est ainsi que nous ajouterons de la vie aux années, et pas seulement des années à la vie.

Cantonale partielle de La Garenne Colombes : réunion publique avec Robert Badinter

Lors des élections cantonales partielles de La Garenne Colombes, Christophe Macé et Julia Fustier ont obtenus 22,16 % des voix. Ils seront présents au 2ème tour, ce qui ne s’était pas produit dans cette ville depuis longtemps. Les Garennois ont bien compris que l’ère des parachutages était bien terminée, et que le travail quotidien sur le terrain avait leur faveur.

Pierre PARREAUX, le candidat d’Europe Ecologie, Christophe CONWAY, candidat MoDem, et Adélaïde NATUREL, candidate du Front de Gauche, ont décidé d’unir leurs forces à celles de Christophe MACÉ, candidat PS, au sein d’un Rassemblement pour La Garenne destiné à faire échec à la volonté hégémonique de l’UMP.

Afin de les soutenir venez nombreux à la réunion publique avec Robert Badinter le vendredi 19 mars à 19h00 au réfectoire de l’école élémentaire Voltaire (rue Sartoris).

Résultats complets du premier tour des élections régionales 2010 sur Colombes

Il est beau, il est complet, notre fichier Excel !

Pour ceux qui aiment observer les résultats à la loupe, voici de quoi assouvir tous vos fantasmes de tableaux croisés dynamiques.

élections régionales Colombes 2010 premier tour

P.-S. : à noter également l’impeccable et désormais traditionnelle cartographie électorale réalisée par Alexandre Laignel et publiée sur son site.

Une région pour TOUS, une région pour VOUS

Profession de foi de la liste Huchon2010 – La gauche et les Écologistes rassemblés pour l’Île-de-France

Madame, Monsieur,

Le 14 mars, vous avez adressé un signal fort en choisissant majoritairement les projets qui défendent la justice sociale, l’emploi, les transports et la qualité de la vie. Vous avez aussi clairement sanctionné la politique conduite par Nicolas Sarkozy.

Avec toute les forces de gauche, avec Europe Écologie, j’ai entendu le souhait d’un nouveau projet de société pour une Ile-de-France plus solidaire, plus forte, plus ouverte et plus écologique.

Nous partageons la volonté de replacer l’humain au cœur du développement de la métropole francilienne, de faire primer les valeurs de la coopération sur celles de la concurrence, de combattre les inégalités sociales, territoriales et environnementales.

Conscients de la nécessité de traiter, avec la même détermination, justice sociale, impératif écologique et ambition économique, nous souhaitons édifier un projet partagé qui protège les Franciliennes et les Franciliens, garantit le rayonnement de l’Ile-de-France et répond aux enjeux de lutte contre le dérèglement climatique.

Telle est notre ambition pour l’Ile-de-France.

Le gouvernement fait planer des menaces sur les compétences des Régions et sur leurs ressources. Son projet de loi sur le Grand Paris autoritaire et technocratique divise les territoires.

Nous souhaitons, au contraire, réconcilier et rassembler les Franciliennes et les Franciliens.

Nous nous engageons :
À apporter des réponses immédiates à vos problèmes quotidiens : emploi, logement, transports, inégalités sociales et territoriales, santé et environnement.
À vous associer plus étroitement aux décisions, en donnant à chacune et à chacun les moyens d’exercer sa citoyenneté et en luttant pour l’égalité et contre toutes les formes de discrimination.
A faire jouer à la Région son rôle d’impulsion et de partenariat auprès des autres Régions, des collectivités locales franciliennes, des acteurs socio-économiques et des associations.

Ensemble, nous prenons dès aujourd’hui 10 engagements pour construire un bouclier social et préparer la conversion écologique de l’Ile-de-France :

Nous accélèrerons la révolution entamée dans les transports et moderniserons tous les RER, construirons la rocade Arc Express et créerons de nouvelles lignes de tramways. Par ailleurs, et après étude, dans le cadre du plan de mobilisation des transports publics franciliens, une tarification unique du Passe Navigo sera mise en œuvre à mi-mandat. Elle permettra de développer en même temps que la modernisation et l’extension du réseau, le sentiment de solidarité et d’appartenance régionale.

Nous consacrerons un milliard d’euros au logement ; nous financerons l’isolation thermique et phonique de 200 000 logements pour lutter contre la précarité énergétique.

Nous mettrons en œuvre un pacte pour les « maires bâtisseurs » afin d’atteindre l’objectif de 30% de logements sociaux dans chaque commune.

Nous réunirons des « États Généraux de la conversion écologique et sociale » de l’économie francilienne qui aboutiront à des contrats de conversion par filière.

Nous amplifierons notre action en faveur des PME pour les aider à investir et à innover.

Nous participerons au capital des entreprises en développement ou en difficulté de notre Région pour préserver l’emploi des Franciliens et aider à la création de nouveaux emplois.

Nous créerons un fonds régional de soutien à l’emploi pour former 100 000 demandeurs d’emploi par an et accompagner 50 000 salariés menacés de licenciement ou licenciés économiques.

Nous soutiendrons la nécessaire mutation de l’agriculture intensive, développerons l’agriculture de proximité et atteindrons 20% d’agriculture bio en 2020.

Nous consacrerons un milliard d’euros à la santé publique, notamment en rénovant les urgences hospitalières et en assurant l’installation de jeunes professionnels de la santé dans nos quartiers.

Nous mettrons en œuvre un parcours autonomie pour les jeunes qui prendra en compte leur mutuelle santé et une caution solidaire pour le logement.

Nous refuserons toute collaboration avec les banques qui travaillent directement ou par filiales interposées dans les paradis fiscaux.

Jean-Paul Huchon


Grand meeting au Zénith le 18 mars

Le 18 mars au Zénith, Jean-Paul Huchon avec Cécile Duflot et Pierre Laurent