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	<title>Section PS de Colombes&#187; démocratie</title>
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	<description>Le site des socialistes de Colombes</description>
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		<title>Chute du régime en Tunisie</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jan 2011 20:50:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>La chute du régime en Tunisie et la transition démocratique que nous appelons tous de nos vœux en a enthousiasmé plus d&#8217;un d&#8217;entre nous. Comment analyser les évènements qui se sont enchainés en quelques jours la tête froide ? Comment comprendre ces évènements en les remettant dans une perspective géopolitique du temps long ?</p> <p>Pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La chute du régime en Tunisie et la transition démocratique que nous appelons tous de nos vœux en a enthousiasmé plus d&#8217;un d&#8217;entre nous. Comment analyser les évènements qui se sont enchainés en quelques jours la tête froide ? Comment comprendre ces évènements en les remettant dans une perspective géopolitique du temps long ?</p>
<p>Pour ce faire, nous vous proposons la lecture du texte que Pouria AMIRSHAHI, secrétaire national du parti socialiste aux droits de l&#8217;homme, à la coopération, à l&#8217;aide au développement et à la francophonie a publié <a href="http://droitsdelhomme.parti-socialiste.fr/2011/01/17/teheran-tunis-dune-revolution-a-lautre/">sur son blog</a>.</p>
<p style="text-align: center;">- * -</p>
<h3>Téhéran, Tunis. D’une révolution à l’autre</h3>
<p>Secrétaire national du parti socialiste aux droits de l’Homme, je  n’ai cessé depuis ma  prise de fonction de prendre, ou de faire prendre à  mon parti, des positions politiques sans ambiguïté à l’égard du régime  tunisien et du parti au pouvoir, le RCD. Malheureusement, et sans doute  parce que je ne fais pas partie des dirigeants régulièrement invités à  s’exprimer en public, elles ont été peu relayées. Je ne souhaite pas  revenir ici sur ces déclarations, quiconque souhaite en prendre  connaissance peut le faire <a title="Le dossier Tunisie, sur le site du PS" href="http://www.parti-socialiste.fr/dossier/tunisie">sur le site Internet du PS</a>.  Pas plus que je ne souhaite pointer mes mises en garde répétées depuis  2008 sur la situation politique en Tunisie, à rebours de la pensée  post-coloniale dominante dans les élites françaises. Néanmoins, refusant  de faire de ma responsabilité (la défense des «droits de l’Homme») un  supplétif de l’analyse diplomatique qui prévaut trop souvent, je veux  livrer ici quelques éléments sur ce qui se joue dans la révolution  tunisienne.</p>
<p>Le monde est en train de vivre la fin d’un cycle, celui inauguré à la fin des années 70 par les deux grands mouvements <em>réactionnaires</em> qui ont façonné les rapports de force internationaux:</p>
<p><strong>- le premier</strong>, issu de la révolution conservatrice  importée d’Outre Manche et d’Outre Atlantique, et porteuse de la  mondialisation libérale, connaît depuis 2008 et la crise financière les  premiers symptômes de sa fin ;</p>
<p><strong>- le second</strong>, né du coup d’Etat islamiste pendant la  révolution iranienne de 1979, qui se propagea alors comme une traînée de  poudre dans tout le Moyen-Orient en donnant de la force aux multiples  militants du jihad, a vu ses fondations ébranlées en 2009, par la  révolte citoyenne au lendemain de la réélection frauduleuse de M.  Ahmadinejad.</p>
<p>Si beaucoup a été dit sur la crise mondiale du capitalisme, peu de  commentateurs ont inscrit le dernier mouvement populaire iranien dans un  processus global qui touche désormais l’ensemble du Moyen-Orient et a  déjà entraîné des bouleversements historiques. La révolution tunisienne  en marche éclaire à nouveau l’enjeu majeur qui se joue aujourd’hui au  Moyen-Orient: la conquête démocratique par les peuples eux-mêmes et le  recul nécessaire de l’intégrisme religieux.</p>
<p>Dans les années 1950, les tentatives de synthèse entre socialisme,  démocratie et nationalisme se soldent par des échecs politiques  (Mossadegh en Iran), militaires (Nasser en Egypte), et ferment pour  longtemps les portes de la démocratie. La responsabilité des puissances  occidentales est, déjà, très lourde, puisqu’elles choisissent alors  d’installer ou de laisser s’installer des régimes corrompus, au nom de  leurs intérêts stratégiques et d’approvisionnement en matières premières  (pétrole, gaz, uranium, etc.) que les dictateurs, de Saddam Hussein au  Shah d’Iran, leur garantissent.</p>
<p><strong>La contestation sociale passe alors par l’instrumentalisation de l’islam comme arme politique</strong>.  C’est ainsi que la prise du pouvoir en Iran par Khomeiny sonne le début  d’une nouvelle ère mondiale, faisant émerger dans son sillon, par delà  les divergences entre sunnites et chiites, les formations politiques  radicales. La voie islamique fait la preuve de sa capacité à renverser  un régime dictatorial (rappelons que le discours de l’Ayatollah Khomeiny  était alors accroché aux revendications sociales et démocratiques  portées par les gauches iraniennes). C’est donc par là que passerait la  libération, voire, comme certains l’ont dit, <em>«l’indépendance véritable»</em> au lendemain des mouvements de décolonisation.</p>
<p>En pointe dans la contestation de la corruption, présent sur le  terrain social (les leaders et cadres des formations de gauche ayant été  pour la plupart emprisonnés ou contraints à l’exil), l’activisme  religieux progresse dans les populations. Sous des formes diverses (les  Talibans en Afghanistan, le FIS en Algérie, le Hezbollah au Liban, le  Hamas en Palestine, les «franchisés» d’Al Qaïda disséminés sur tout le  Moyen-Orient, etc.), les intégristes s’installent, parfois même avec la  légitimité incontestable du suffrage universel. Pendant toute cette  période, la gauche est soit aveuglée (une partie de l’extrême gauche  française apporta son soutien à Khomeiny), soit gagnée par la  résignation d’un certain «réalisme», c’est-à-dire <em>in fine</em> par le renoncement.</p>
<p>Face à la montée de l’islamisme radical (et après en avoir soutenu  des franges, comme Ben Laden en Afghanistan, face à l’Union soviétique),  les grandes puissances occidentales, Etats-Unis en tête, ont  choisi  deux impasses: soit la «guerre des civilisations» en Irak ou en  Afghanistan (dont on sait aujourd’hui les motivations économiques), soit  la sacralisation des bastions qui avaient fait de l’éradication  islamiste leur principal argument de survie. La Tunisie était de  ceux-là. Les élites françaises, a fortiori quand elles furent liées à la  détestable Françafrique comme la droite l’est encore, sont ainsi  restées sur une analyse binaire: la dictature «éclairée» plutôt que le  Moyen-âge ou, si on préfère, le népostisme pro-occidental plutôt que  l’islamisme.</p>
<p><strong>Cette pensée de <em>«la</em> <em>digue face au péril»</em> n’a pas épargné certains dirigeants de gauche</strong>,  qui comptent parfois parmi mes amis. Leur grande peur a pris forme  lorsque le FIS remporta les élections législatives de 1991 en Algérie.  Cette peur était compréhensible, mais elle niait la légitimité  supérieure du peuple qui vote. Surtout, elle n’a pas débouché sur une  transformation radicale de la politique de développement de son  gouvernement. Autrement dit, cette stratégie est un échec: d’abord, elle  n’a permis en rien d’accoucher de la démocratie. Au contraire, et alors  que la Tunisie était prête à évoluer, le régime de M. Ben Ali n’a fait  que se durcir.</p>
<p>C’est alors le peuple qui, armé de la seule arme qui lui soit  indispensable pour briser ses chaînes, le «savoir», choisit d’écrire les  termes de sa propre émancipation. Ensuite, et conséquemment, les  Tunisiens font la démonstration que la démocratie ne s’importe pas par  les armes mais se conquiert par les citoyens eux-mêmes. C’est très  exactement ce qui a commencé à se produire au printemps 2009 en Iran  (où, là aussi, le taux de scolarisation et le niveau d’instruction de la  population est un des plus élevés au monde), lorsque le putsch  électoral de M. Ahmadinejad a été rejeté par l’immense majorité du  peuple iranien.</p>
<p>Les citoyens de tout le Moyen-Orient, en particulier à travers les  images diffusées par Al Jazira et le militantisme d’Internet, ont ainsi  vu, 30 ans après 1979, qu’il était donc à nouveau possible de se  soulever contre les dictatures. L’échec de la dernière révolte citoyenne  d’Iran (beaucoup plus laïque que ne l’ont dit les observateurs) a  cependant ouvert la voie.</p>
<p>Ce sont donc aujourd’hui les Tunisiens qui prennent le relais,  inscrivant leur révolution dans une dimension universelle, ce que  précisément les élites occidentales ont toujours considéré inaccessible  aux masses du Moyen-Orient, renforçant ainsi le relativisme des droits  de l’Homme brandi par les intégristes.</p>
<p><strong>Mais la révolution tunisienne en cours est aussi une révolution sociale</strong>:  n’oublions pas que c’est sur fond de crise du système capitaliste  qu’ont lieu ces bouleversements. Si on a cru un temps que la plupart des  Etats africains avaient été épargnés par la crise comme certains  éminents spécialistes qui louaient alors les modèles émergents (Chine,  Tunisie notamment), on a rapidement perdu de vue que c’est surtout en  raison de la faiblesse de leur inclusion dans le système financier  international, et non de la vertu de leur «modèle de croissance». A cet  égard, ce sont les pays occidentaux, inventeurs et organisateurs du  système, qui ont été les premiers ébranlés. Ces derniers ont donc réduit  fortement les investissements directs étrangers ainsi que les fonds de  développement et largement réduit les importations en provenance de ces  pays.</p>
<p>La forte réduction des entrées de capitaux en provenance des pays  occidentaux (y compris des envois de fonds des travailleurs émigrés, ces  derniers privilégiant leur propre consommation, a fortiori quand ils  sont souvent les premiers  fragilisés dans leurs statuts d’immigrés en  Occident) a très rapidement mis ces pays dans des situations économiques  intenables. Par ricochet, la crise a ensuite rapidement atteint les  autres pays, dont la Tunisie, propageant ses effets dans toutes les  couches sociales. Ayons en tête, surtout, que la précipitation de la  chute de Ben Ali s’opère quand l’UGTT, le principal syndicat des  travailleurs, lance un appel à la grève générale, très largement suivi.</p>
<p>La revendication sociale et la soif démocratique ont opéré ainsi une  jonction inespérée en Tunisie, débouchant ainsi sur une des plus belles  révolutions de l’ère moderne. La neutralité de l’armée, la concorde  nationale pour préparer les élections, la maturité de la société  tunisienne et la forte structuration syndicale des ouvriers tunisiens à  travers l’UGTT feront le reste, pour leur propre bien-être mais aussi  pour celui de millions de citoyens de la région qui tiennent là un  exemple.</p>
<p>Les démocrates doivent maintenant soutenir les Tunisiens autant  qu’ils nous le demandent, cela sera aussi utile aux autres peuples, là  où l’économie de rente permet à leurs dirigeants de tenir… mais pour  combien de temps encore? Car de belles conquêtes sont à l’ordre du jour:  conquêtes démocratiques bien sûr, mais aussi conquête de souveraineté  économique, pour des peuples dont les ressources naturelles sont encore  la propriété d’une clique ou des grandes multinationales privées.</p>
<p><strong>Enfin, il faut repenser totalement la stratégie de coopération extérieure de la France</strong>,  refondée sur des bases d’égalité et déshabillée de tous ses oripeaux  compassionnels ou, pire, post-colonialistes. Dans la période qui  s’ouvre, le rôle de l’Union européenne est fondamental: soit elle passe à  côté de l’Histoire en observant les événements, soit elle saisit  l’opportunité historique d’ouvrir la voie à un partenariat privilégié  à  la Tunisie (comme pour la Turquie), pour aider les  tunisiens à  consolider leur révolution démocratique.</p>
<p><strong>La gauche en particulier doit relancer fortement le projet euro-méditerranéen</strong>,  premier jalon d’une ère de prospérité et de paix, à quelques centaines  de kilomètres du conflit israélo-palestinien et à quelques dizaines de  kilomètres d’une Egypte explosive. Une Egypte où, là aussi,  peu de  consciences ont osé montrer du doigt le soi-disant processus électoral  qui a reconduit M.Moubarak, (à cause, toujours, d’une pensée dominante  qui pose la dictature militaire comme rempart à l’islamisme intégriste).  Une Egypte où le niveau de développement et d’instruction n’est  nullement comparable à celui de la Tunisie, et où le choc démographique  laisse prospérer tous les dangers.</p>
<p><strong>La gauche doit enfin renouer avec la solidarité concrète</strong> envers les mouvements citoyens qui fleurissent partout, de la Chine à  l’Iran. L’Occident a raté plusieurs wagons, privilégiant sa domination  plutôt que le co-développement. A l’heure où cette domination est remise  en cause par l’émergence de nouvelles puissances, il serait suicidaire,  pour l’Europe, de laisser passer une énième (et ultime?) fois le train  de l’Histoire. Cette occasion historique commence dès aujourd’hui,  chez  nous, par dénoncer sans ambiguïté la Françafrique, par  reconnaître le  droit au développement de tous les peuples, par favoriser les logiques  d’intégration régionale et de développement endogène.</p>
<p>Les enjeux sont énormes: poussée démographique sans précédent, hyper  concentrations urbaines,  raréfaction des ressources, généralisation de  la pauvreté, progression des violences… autant d’éléments d’un cocktail  qui franchira tôt ou tard les rives de la Méditerranée, si des bases de  coopération radicalement neuves ne sont pas posées. La gauche aussi, la  gauche d’abord, doit se tourner à nouveau vers ce nouvel horizon. Tout  cela est parfaitement possible, y compris en respectant la souveraineté  des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures. Et à la  condition de ne jamais rester silencieux sur le viol des droits et des  libertés fondamentales.</p>
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		<title>Participez au premier bilan municipal</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 06:18:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après 18 mois aux responsabilités, le maire et les élus invitent les Colombiens à débattre de leur action municipale. Ils redonnent la parole aux habitants en leur donnant rendez-vous aux entrées des gares, sur les marchés, devant les centres commerciaux. Comme le maire lors de ses visites hebdomadaires dans les quartiers, ils partage la même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a title="http://parlons-en.colombes.fr/" href="http://parlons-en.colombes.fr/"><img class="alignleft" title="bilan participatif 1" src="http://www.colombes.fr/typo3temp/pics/24291277f0.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a>Après 18 mois aux responsabilités, le maire et les élus invitent les Colombiens à débattre de leur action municipale. Ils redonnent la parole aux habitants en leur donnant rendez-vous aux entrées des gares, sur les marchés, devant les centres commerciaux. Comme le maire lors de ses visites hebdomadaires dans les quartiers, ils partage la même volonté:<span style="font-weight: bold; background-color: #ffffff; color: #ff0080;"> faire vivre la démocratie de proximité.</span></h3>
<p>Ces premiers bilans participatifs se dérouleront en quatre temps:</p>
<ol>
<li>démocratie locale (octobre 2009)</li>
<li>sécurité (novembre 2009)</li>
<li>Solidarité (décembre 2009)</li>
<li>développement durable, ville &laquo;&nbsp;vivante&nbsp;&raquo; et aménagements (2010)</li>
</ol>
<p>Le thème du mois sera la <strong>démocratie locale</strong>. Parmi les sujets qui seront abordés:</p>
<ol>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/conseils-de-quartier-un-souffle-nouveau.html" href="http://">l’utilité des conseils de quartiers</a>,</li>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/la-concertation-avant-laction.html" href="http:///">la concertation.</a></li>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/conseil-municipal-le-respect-dabord.html" href="http://">les droits de l’opposition</a></li>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/des-%C3%A9lus-%C3%A0-votre-%C3%A9coute.html" href="http://">l&#8217;écoute des élus</a></li>
</ol>
<h4>Les premières rencontres auront ce week-end, <strong>samedi 17 octobre à partir de 15 h 30</strong> <strong>devant le Monoprix</strong>, rue Saint Denis et <strong>dimanche 18 décembre à partir de 11 h00 au marché du Petit Colombes</strong>. Vous pouvez consulter le calendrier complet des premiers rendez-vous en cliquant <a title="http://parlons-en.colombes.fr/calendrier-des-rencontres/" href="http://">ici</a>.</h4>
<p>Autre signe d&#8217;ouverture participative, la municipalité a ouvert un blog (<a title="http://parlons-en.colombes.fr/" href="http://parlons-en.colombes.fr/">http://parlons-en.colombes.fr/</a> ) où les habitants sont invités à faire part de leurs propositions, commentaires et remarques. Afin d’alimenter le débat, un document sera distribué à l’ensemble de la population, dressant pour chacun des thèmes abordés un bilan des actions réalisées ou en cours d’achèvement. L&#8217;ensemble des publications ouvre ses colonnes aux expressions de l&#8217;opposition municipale.</p>
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