<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Section PS de Colombes&#187; solidarité</title>
	<atom:link href="http://www.pscolombes.fr/tag/solidarite/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.pscolombes.fr</link>
	<description>Le site des socialistes de Colombes</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Jan 2012 21:52:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>François Hollande propose de construire des logements abordables, la droite propose de dispenser Neuilly-sur-Seine de le faire</title>
		<link>http://www.pscolombes.fr/2012/01/francois-hollande-propose-de-construire-des-logements-abordables-la-droite-propose-de-dispenser-neuilly-sur-seine-de-le-faire/</link>
		<comments>http://www.pscolombes.fr/2012/01/francois-hollande-propose-de-construire-des-logements-abordables-la-droite-propose-de-dispenser-neuilly-sur-seine-de-le-faire/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 21:52:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[habitat]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pscolombes.fr/?p=1145</guid>
		<description><![CDATA[Alors que François Hollande a proposé dimanche plusieurs mesures visant à construire davantage de logements compatibles avec les revenus des Français, l&#8217;Etat propose aujourd’hui, mercredi 25 janvier, d&#8217;alléger les obligations de la commune de Neuilly-sur-Seine en matière de logement des classes populaires et des classes moyennes. C&#8217;est la deuxième fois que le cas de l&#8217;ancien [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>Alors que François Hollande a proposé dimanche plusieurs mesures visant à construire davantage de logements compatibles avec les revenus des Français, l&#8217;Etat propose aujourd’hui, mercredi 25 janvier, d&#8217;alléger les obligations de la commune de Neuilly-sur-Seine en matière de logement des classes populaires et des classes moyennes.</div>
<div></div>
<div>C&#8217;est la deuxième fois que le cas de l&#8217;ancien fief du chef de l&#8217;Etat est soumis à la Commission de suivi de l&#8217;article 55 de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain. Lors de la première tentative, en 2008, la commission avait adopté un allègement des obligations de Neuilly, malgré le vote défavorable des parlementaires de gauche. Devant le tollé suscité, la ministre du logement de l&#8217;époque, Christine Boutin, avait finalement dû désavouer la Commission.</div>
<div></div>
<div>Depuis, Neuilly-sur-Seine n&#8217;a pas tenu les objectifs de production qui lui sont imposés par le plan de rattrapage (500 logements sociaux nouveaux par an).</div>
<div></div>
<div>Aujourd&#8217;hui, la droite veut une nouvelle fois faire croire qu&#8217;avec tout juste 4% de logements sociaux, Neuilly-sur-Seine est au maximum de ses capacités de mixité sociale !</div>
<div></div>
<div>Des opportunités ont pourtant existé : le site de l&#8217;ancienne Ecole nationale des Douanes aurait par exemple très bien pu accueillir des logements sociaux. Las ! La droite a préféré y réaliser une opération de logements de grand standing ! François Hollande s&#8217;était alors rendu sur le chantier pour dénoncer ce gaspillage de foncier public. Un contre exemple qui illustre bien sa proposition de mettre à disposition les terrains de l&#8217;Etat pour réaliser des logements abordables.</div>
<div></div>
<div><strong>Communiqué</strong></div>
<div>
<div>Thierry REPENTIN, Responsable du pôle habitat, politique de la ville</div>
<div>Jean-Yves LE BOUILLONNEC, en charge du logement au sein du pôle habitat, politique de la ville</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pscolombes.fr/2012/01/francois-hollande-propose-de-construire-des-logements-abordables-la-droite-propose-de-dispenser-neuilly-sur-seine-de-le-faire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une nouvelle tentative de la majorité pour affaiblir la loi SRU !</title>
		<link>http://www.pscolombes.fr/2011/05/une-nouvelle-tentative-de-la-majorite-pour-affaiblir-la-loi-sru/</link>
		<comments>http://www.pscolombes.fr/2011/05/une-nouvelle-tentative-de-la-majorite-pour-affaiblir-la-loi-sru/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 May 2011 11:03:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
		<category><![CDATA[parti socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>
		<category><![CDATA[ville]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pscolombes.fr/?p=1048</guid>
		<description><![CDATA[<p>Dans une proposition de loi déposée le 11 mai dernier à l’Assemblée nationale, des députés de la majorité ont de nouveau tenté de revenir sur les 20% de logements sociaux prévu par l&#8217;article 55 de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains) du 13 décembre 2000. Décidément, la majorité n’a pas renoncé à dispenser les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une proposition de loi déposée le  11 mai dernier à l’Assemblée nationale, des députés de la majorité ont  de nouveau tenté de revenir sur les 20% de logements sociaux prévu par  l&#8217;article 55 de la loi SRU (solidarité et renouvellement urbains) du 13  décembre 2000. Décidément, la majorité n’a pas renoncé à dispenser les  communes les plus riches de construire des logements sociaux sur leurs  territoires !</p>
<p>Cette fois, ces députés proposent de  modifier les éléments pris en compte pour le calcul des 20%, en y  incluant les bénéficiaires du PTZ+, outil destiné aux ménages quelque  soit leurs revenus, pour accéder à la propriété. Une manière de revenir  sur l’obligation pour les communes de construire du logement locatif  accessible à tous, alors qu’une étude de l’INSEE publiée cette semaine  rapporte que le poids du logement dans le budget des ménages a  particulièrement augmenté pour les locataires du secteur libre et les  ménages à faibles ressources. Les députés de la majorité auraient été  sans doute mieux inspirés en proposant des mesures destinées à lutter  contre la crise du logement et la hausse de son coût pour la majorité  des ménages !</p>
<p>A l&#8217;inverse, parce que les besoins de  logements accessibles sont immenses, le Parti socialiste propose dans  son projet de porter à 25 % la proportion de logements sociaux devant  être atteinte dans chaque ville et d’imposer 30% de logements locatifs  sociaux dans toute nouvelle opération immobilière.</p>
<p>Le Parti socialiste s&#8217;opposera à ce  détricotage la loi SRU et continuera de défendre la construire de  logements sociaux sur les territoires qui en ont besoin.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pscolombes.fr/2011/05/une-nouvelle-tentative-de-la-majorite-pour-affaiblir-la-loi-sru/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pascal BUCHET saisit le Tribunal Administratif pour obtenir réparation du préjudice subi par les altoséquanais</title>
		<link>http://www.pscolombes.fr/2011/03/pascal-buchet-saisit-le-tribunal-administratif-pour-obtenir-reparation-du-prejudice-subi-par-les-altosequanais/</link>
		<comments>http://www.pscolombes.fr/2011/03/pascal-buchet-saisit-le-tribunal-administratif-pour-obtenir-reparation-du-prejudice-subi-par-les-altosequanais/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 20:02:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[conseil général]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Hauts-de-Seine]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Buchet]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pscolombes.fr/?p=1030</guid>
		<description><![CDATA[<p style="text-align: center;">Conseil général des Hauts-de-Seine Transferts de l’Etat non compensés (APA, RSA, PCH)</p> <p style="text-align: center;">Face au refus de l’UMP de défendre l’intérêt du Département et de ses contribuables</p> <p style="text-align: center;">Pascal BUCHET dépose une requête auprès du Tribunal Administratif afin de l’autoriser à engager un recours contre l’État pour obtenir la réparation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Conseil général des  Hauts-de-Seine</strong><br />
<strong> Transferts de l’Etat non compensés  (APA, RSA, PCH)</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Face au refus de l’UMP de défendre  l’intérêt du Département et de ses contribuables</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Pascal BUCHET dépose une requête  auprès du Tribunal Administratif</strong><br />
<strong> afin de l’autoriser à engager un  recours contre l’État</strong><br />
<strong> pour obtenir la réparation du  préjudice subi</strong><br />
<strong> par le Département et donc par les  habitants des Hauts-de-Seine</strong></p>
<p>Les  dépenses obligatoires de solidarité du Conseil général des Hauts-de-Seine que  sont l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), le revenu de solidarité  active (RSA) et la prestation de compensation du handicap (PCH), doivent être  compensées conformément aux textes de loi et aux principes constitutionnels. Or  depuis plusieurs années, l’Etat ne compense que très insuffisamment ces  transferts de charges, et diminue encore en 2011 sa participation au financement  de ces missions obligatoires d‘action sociale du Département.</p>
<p><strong>Le préjudice subi pour la seule année 2010 par le  Département s’élève à plus de 65 Millions € financés de fait par les  contribuables des Hauts-de-Seine soit un préjudice d’environ 100 € chaque année  par foyer fiscal.</strong></p>
<p>C’est pourquoi, au nom des Conseillers généraux  socialistes, Pascal BUCHET avait formellement demandé au Président du Conseil  général en juin 2010 d’engager un recours contre l’Etat afin que le Département  perçoive la juste compensation des transferts de compétences comme l’ont  d’ailleurs fait avec succès d’autres départements.</p>
<p>Devant le refus du Président du Conseil général des  Hauts-de-Seine, Pascal BUCHET vient donc de saisir le Tribunal Administratif  afin de l’autoriser à se substituer à l’exécutif départemental défaillant,  <em>« pour exercer, dans l’intérêt du  Département des Hauts-de-Seine, un recours tendant à la condamnation de l’État à  indemniser cette collectivité du préjudice qu’elle subit du fait de  l’insuffisance de la compensation versée par l’État pour le financement du  Revenu de Solidarité Active, de la Prestation Compensatoire du Handicap et de  l’Allocation Personnalisée d’Autonomie au cours des quatre dernières années non  prescrites »</em> et ainsi défendre les  habitants des Hauts-de-Seine contre ce préjudice subi.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pscolombes.fr/2011/03/pascal-buchet-saisit-le-tribunal-administratif-pour-obtenir-reparation-du-prejudice-subi-par-les-altosequanais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Europe, réveille-toi !</title>
		<link>http://www.pscolombes.fr/2010/05/europe-reveille-toi/</link>
		<comments>http://www.pscolombes.fr/2010/05/europe-reveille-toi/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 May 2010 17:37:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[euro]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[finance]]></category>
		<category><![CDATA[Martine Aubry]]></category>
		<category><![CDATA[parti socialiste]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pscolombes.fr/?p=927</guid>
		<description><![CDATA[<p>Par Martine Aubry Première secrétaire du Parti socialiste, Elio Di Rupo Président du Parti socialiste belge Poul Nyrup Rasmussen Président du Parti socialiste européen Mais où va l’Europe ? Notre continent est pris dans la tourmente. La crédibilité de l’Union européenne est en chute libre tant auprès des citoyens européens que partout dans le monde. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Martine Aubry Première secrétaire du Parti socialiste,<br />
Elio Di Rupo Président du Parti socialiste belge<br />
Poul Nyrup Rasmussen Président du Parti socialiste européen<br />
</em><br />
Mais où va l’Europe ? Notre continent est pris dans la tourmente. La crédibilité de l’Union européenne est en chute libre tant auprès des citoyens européens que partout dans le monde. Ne nous y trompons-pas : la gestion calamiteuse de la crise grecque est un manquement grave. L’Europe doit se ressaisir si elle ne veut pas sortir des radars de l’histoire voire se disloquer.</p>
<p>La réaction face à la crise grecque a été trop tardive, mal ficelée et incomplète. Depuis janvier, la zone euro est en attente d’une solution à la crise grecque. Pendant tout ce temps, nous avons beaucoup entendu « mon pays d’abord », « les mauvais élèves de la zone euro, dehors ! » et d’autres refrains punitifs du même style. Au courage politique exemplaire de George Papandreou pour rétablir les finances de son pays, la droite européenne, pour des raisons de politique intérieure, n’a fait que prôner encore et toujours plus d’austérité, sans jamais démontrer une quelconque solidarité. Les atermoiements électoralistes des uns n&#8217;ont eu d&#8217;égal que le silence assourdissant d&#8217;autres pourtant d&#8217;habitude prompts à se mettre bruyamment en avant. C’est comme si, tout d’un coup, les principes de solidarité et<br />
de coopération &#8211; fondateurs de l’Union européenne &#8211; avaient disparu. Mais les mois perdus coûtent très cher, à la Grèce tout particulièrement, et aussi à l’Europe tout entière qui est aujourd’hui menacée par l’incendie faute de l’avoir circonscrit à<br />
temps. La paralysie de la décision européenne a encouragé la spéculation.</p>
<p>Trop tardif, ce plan est aussi mal ficelé. Le dispositif de bric et de broc qui a été retenu, nécessitant une intervention individuelle de chaque État européen et du FMI, ne protège pas de la contagion car il est difficilement reproductible à d’autres États. L’Espagne, attaquée au lendemain de l’annonce du plan sur le seul fondement de rumeurs, en a fait ces derniers jours la douloureuse expérience. La zone euro a besoin d’un dispositif de sauvetage des États en difficulté qui puisse être activé rapidement et désarme par anticipation la spéculation. L’Europe en tant que telle aurait très bien pu intervenir sur la base des articles 122 et 143 du traité, comme l’a proposé le Parti socialiste européen, au travers d’un mécanisme européen de stabilité financière, préfigurant un Fonds monétaire européen. C’était une question de volonté politique face aux diktats des marchés financiers ; elle n’a pas été au rendez-vous.</p>
<p>Le plan de sauvetage est incomplet, car s’il règle temporairement la crise de liquidité à laquelle la Grèce est confrontée, il ne résout pas le problème de solvabilité. Sans rebond de son économie, dont on ne voit pas aujourd’hui les ressorts compte tenu des effets mêmes du plan imposé, la Grèce aura beaucoup de difficultés à rebondir et risque de se retrouver dans la même situation dans 18 mois. C&#8217;est pourquoi nous demandons que ce plan soit accompagné par un plan de relance de l’économie grecque mobilisant la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et les fonds structurels, mais aussi par une grande vigilance dans la définition et la mise en œuvre des mesures de redressement des comptes.</p>
<p>Plus largement, la crise grecque a révélé les déséquilibres structurels d’une union monétaire sans gouvernement économique. Les socialistes et sociaux-démocrates européens réclament la mise en place sur le long terme d’une véritable gouvernance économique européenne, fondée sur la responsabilité, la solidarité et la coordination. Pour cela, nous insistons sur une coordination efficace des<br />
politiques macro-économiques, pas seulement pour consolider les budgets mais aussi pour relancer l’économie, avec des délais raisonnables pour réduire les déficits tout en investissant dans la croissance et l’emploi.</p>
<p>L’Europe paie aussi une inaction face à la crise financière. Dix-huit mois après, rien n’a été fait. De vitupérations en G20, il y a eu beaucoup d’agitation mais jamais de décision. Tout recommence comme avant : les bonus, les stock-options, les<br />
attaques spéculatives, les paradis fiscaux et un robinet du crédit toujours fermé pour les PME et les particuliers&#8230;Il faut réguler les fonds spéculatifs, créer une taxe sur les transactions financières, limiter les bonus et la rémunération des dirigeants, supprimer les paradis fiscaux, protéger les consommateurs contre les produits financiers toxiques et démocratiser le contrôle des marchés financiers.</p>
<p>Voilà ce que nous devons faire pour que jamais plus les citoyens européens n’aient à payer le prix d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Loin d’aller dans ce sens, les droites au pouvoir en Europe ne régulent pas la finance, ne développent<br />
pas la gouvernance économique et réduit les moyens d’action publique en prônant le désengagement des États, laissant les citoyens sans recours, menaçant un peu plus leurs emplois.</p>
<p>La solution à la crise actuelle n’est pas de chercher des boucs émissaires, mais de retrouver le volontarisme qui a fait l’Europe et de remettre en avant le principe inaltérable la solidarité, sans lequel chacun de nos pays s’enfoncera encore un peu<br />
plus dans la crise, sans pays voisins pour venir à son secours. Europe, réveille-toi !</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pscolombes.fr/2010/05/europe-reveille-toi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Réussir notre révolution de l’âge</title>
		<link>http://www.pscolombes.fr/2010/04/reussir-notre-revolution-de-l%e2%80%99age/</link>
		<comments>http://www.pscolombes.fr/2010/04/reussir-notre-revolution-de-l%e2%80%99age/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 15 Apr 2010 21:23:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Martine Aubry]]></category>
		<category><![CDATA[retraites]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pscolombes.fr/?p=925</guid>
		<description><![CDATA[Par Martine Aubry, Première Secrétaire du parti socialiste <p>En ce début de XXIe siècle, la France a franchi le seuil des 80 ans en matière d’espérance de vie totale. Ce sont des années gagnées, des années utiles pour soi-même et pour autrui, une conquête à laquelle notre modèle social, si décrié par la droite, n’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Par Martine Aubry, Première Secrétaire du parti socialiste</h3>
<p>En ce début de XXIe siècle, la France a franchi le seuil des 80 ans en matière d’espérance de vie totale. Ce sont des années gagnées, des années utiles pour soi-même et pour autrui, une conquête à laquelle notre modèle social, si décrié par la droite, n’est pas étranger.</p>
<p>En même temps,  l’allongement de la durée de la vie ne s’accompagne pas toujours d’une valorisation des individus qui vieillissent. Sur d’autres continents, vieillir est positif, symbole de sagesse et d’expérience. Mais dans la société du <em>live </em>et du <em>in</em>, les cheveux blancs, les rides, les années sont souvent ignorées, voire stigmatisées. Notre modernité, consciemment ou non, organise une véritable exclusion de l’âge et du grand âge.</p>
<p>Telle est l’ambivalence du vieillissement, à la fois cadeau et discrimination. C’est aussi l’un des plus grands défis à relever par la puissance publique, celui du changement des conditions d’accès des seniors à l’autonomie, au logement, à la mobilité et aux soins, aux loisirs, ainsi que de leur indispensable financement. Ces enjeux seront au cœur du débat sur l’avenir des retraites. Les socialistes seront au rendez-vous des contre-propositions.</p>
<p>Nous serons fermes sur nos valeurs et inventifs pour trouver des solutions qui garantissent la pérennité et l’équité du système par répartition. Nous n’acceptons pas l’appauvrissement de nos aînés, qui enferme tant d’entre eux – et d’abord d’entre elles – dans des « minimum vieillesse » de quelques centaines d’euros par mois.</p>
<p>Nous le ferons sans céder aux ultimatums. Le gouvernement cherche à dramatiser pour imposer ses décisions à sens unique dans l’urgence quand il faudrait, comme le demandent les organisations syndicales, prendre le temps d’une véritable négociation pour trouver les voies d’une réforme juste et viable dans la durée. A cet égard, la statistique ne saurait remplacer la politique : le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) est un élément parmi d’autres de l’évaluation financière et ne doit pas être instrumentalisé pour imposer des choix de société.</p>
<p>Les salariés et les retraités ne peuvent pas être les seuls sur lesquels reposent tous les efforts.  Réformer les retraites suppose d’introduire sans tarder de nouvelles ressources dans le système. Ce qui ne signifie pas de peser sans fin sur les salariés ni de diminuer les pensions.<br />
Là se trouve le point aveugle des décisions libérales de 1993 de Balladur ou de 2003 de Fillon : jamais la droite n’a pris la peine de soumettre les très hauts revenus, les produits du capital financier ou de la rente à l’impératif de solidarité alors même qu’un million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté.</p>
<p>Les pistes ne manquent pas : élargissement de l’assiette des cotisations à la valeur ajoutée, cotisations sur les stock-options et d’autres rémunérations non assujetties, abolition des privilèges fiscaux qui minent la cohésion nationale, surtaxe de 10 % de l’impôt sur les sociétés acquitté par les banques, affectée au fonds de réserve des retraites, etc. Les choix opérés devront être réévalués à étapes régulières, tant ils dépendront de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale, sans pour autant remettre en cause la stabilité des droits indispensable à la confiance dans le système pour les jeunes générations.</p>
<p>Sans renoncer à donner plus de souplesse aux choix individuels et en tenant compte de l’hétérogénéité des parcours professionnels et de leur pénibilité, nous défendrons le maintien de l’âge légal du départ à la retraite à 60 ans – c’est-à-dire la possibilité de faire valoir ses droits à pension –, avec la possibilité de partir plus tôt pour ceux qui ont exercé des activités particulièrement pénibles.</p>
<p>Les Français savent que l’accroissement de l’espérance de vie et une arrivée plus tardive sur le marché du travail nécessitent pour beaucoup un départ réel après 60 ans : l’âge moyen de départ réel est déjà de 61ans et demi. Mais si l’âge légal était repoussé à 62, 63, 65 ans, comme le préconisent l’UMP et le Medef, des centaines de milliers de personnes qui ont commencé à travailler très jeunes seraient contraintes de faire 44, 45, 48 années de travail. Dans un marché du travail qui ne fait pas sa place aux seniors, combiné à l’allongement des durées de cotisation, cela se traduirait pour eux, avant tout, par une baisse des pensions que nous ne pouvons accepter. L’efficacité n’est pas, à nos yeux, le contraire de la justice.</p>
<p>Au-delà, chacun le sait : le bien-être des Français qui vieillissent ne sera pas assuré en comblant les seuls déficits comptables. L’allongement de la vie a fait naître d’autres déficits : d’utilité sociale pour les seniors, d’emplois qualifiés pour accompagner les mutations de l’âge, de liberté pour ceux, sans cesse plus nombreux, qui souhaitent rester à domicile, de logements et d’équipements adaptés aux personnes dépendantes, de soutien pour les familles confrontées à la maladie d’Alzheimer ou aux pathologies dégénératives, de valorisation accrue des filières gériatriques à l’hôpital ou encore de la reconnaissance du droit de mourir dans la dignité… Le progrès en âge fait émerger des aspirations mais aussi de nouvelles inégalités. Celles qui se révèlent quand la société se défait et se détache de ses plus anciens.</p>
<p>Mieux vieillir ensemble exige d’abord la possibilité de se « réengager ». Après le temps du travail, le temps des projets ! Forts de cette « vieillesse indépendante », les retraités demeurent des acteurs, même s’ils ne sont plus des actifs au sens où l’Insee les définit. Ils sont souvent des bénévoles sur lesquels beaucoup sinon tout repose, dans des associations, des municipalités ou des mutuelles, dans l’aide aux devoirs pour les élèves et le lien social pour les plus démunis, pour soutenir ici un jeune qui crée sa PME et conseiller là-bas une organisation non gouvernementale humanitaire.</p>
<p>Nos représentations sont à revoir, car les seniors soutiennent la société et ne se bornent pas à lui demander secours. En meilleure santé, de plus en plus longtemps, ils consomment, voyagent, épargnent, aident financièrement leurs enfants et petits-enfants. L’expérience est un atout, voilà la grande révolution ! Une société créative ne saurait se passer de ce capital. Encore faut-il que la société et que le politique considèrent l’âge pour ce qu’il est : une chance, non un fardeau. Reste qu’il n’est pas donné à tout le monde d’être délivré des enjeux du quotidien.</p>
<p>Mieux vivre le grand âge dans une société solidaire, c’est non seulement assurer des retraites décentes – nous en sommes encore loin pour des millions de nos concitoyens –, mais également offrir la possibilité à chacun de vivre et non de survivre, de se loger dignement, d’être soigné sans retard dans un pays qui n’accepte pas de devenir un « désert médical ».</p>
<p>Mieux vieillir exige aussi que les territoires, villes ou campagnes, s’organisent pour apporter des réponses personnalisées, humaines et de proximité, capables de satisfaire des besoins qui varient selon l’état de santé, la situation familiale. L’action publique doit apprendre à mieux conjuguer un habitat mêlant les générations, des soins à domicile (que l’Etat rationne encore), des accueils de jour (trop rares), des hébergements médicalisés plus ouverts sur le quartier ou le village. Oui, il est grand temps que la ville du XXIe siècle s’adapte aux âges et repense accès, déplacements et espaces collectifs pour apporter plus de douceur… et même de lenteur.</p>
<p>Mais il faut aller plus loin, vers une société du soin : une aide de qualité aux personnes fragilisées, le traitement des grandes dépendances, les soins corporels et vitaux quotidiens. C’est aussi mieux reconnaître, mieux former et mieux rémunérer ceux qui apportent ces soins et en exercent la lourde responsabilité. L’allongement de la vie a des effets économiques positifs grâce aux nouveaux emplois de proximité liés à l’aide à la personne.</p>
<p>J’invite, et ce sera un choix politique majeur de la gauche, à relancer des politiques publiques qui ne compressent pas ces emplois mais, au contraire, les sécurisent. Comment accepter, par exemple, le manque cruel de places dans les services de soins infirmiers à domicile ? L’allocation personnalisée pour l’autonomie, l’APA, en rendant solvable le besoin d’aide, a permis une formidable avancée. Encore faut-il que les conseils généraux qui la dispensent ne soient pas étranglés financièrement par les décisions aveugles de l’État !<br />
Le moment est venu pour la France de dire quelle part des ressources nationales elle entend consacrer au vieillissement. Aux retraites  et à la révolution de la qualité des âges que nous voulons réussir. Soyons à la hauteur du futur.   Exerçons notre sollicitude pour construire « une société qui n’expulse pas ses aînés du monde des vivants », selon le mot terrible de l’anthropologue Maurice Godelier.</p>
<p>N’oublions jamais, non plus, qu’aucune allocation ne remplace les chaînes de soins, les solidarités familiales et amicales, l’attention du voisinage, l’engagement de la société tout entière. A ce prix, la réhumanisation de notre société prendra tout son sens. C’est ainsi que nous ajouterons de la vie aux années, et pas seulement des années à la vie.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pscolombes.fr/2010/04/reussir-notre-revolution-de-l%e2%80%99age/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Participez au premier bilan municipal</title>
		<link>http://www.pscolombes.fr/2009/10/premier-bilan-municipal/</link>
		<comments>http://www.pscolombes.fr/2009/10/premier-bilan-municipal/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2009 06:18:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Section PS de Colombes</dc:creator>
				<category><![CDATA[à Colombes]]></category>
		<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Info municipale]]></category>
		<category><![CDATA[Les élus]]></category>
		<category><![CDATA[Vie municipale]]></category>
		<category><![CDATA[bilan]]></category>
		<category><![CDATA[calendrier]]></category>
		<category><![CDATA[Colombes]]></category>
		<category><![CDATA[Colombiens]]></category>
		<category><![CDATA[concertation]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[les habitants]]></category>
		<category><![CDATA[opposition]]></category>
		<category><![CDATA[proximité]]></category>
		<category><![CDATA[rue saint denis]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pscolombes.fr/?p=589</guid>
		<description><![CDATA[Après 18 mois aux responsabilités, le maire et les élus invitent les Colombiens à débattre de leur action municipale. Ils redonnent la parole aux habitants en leur donnant rendez-vous aux entrées des gares, sur les marchés, devant les centres commerciaux. Comme le maire lors de ses visites hebdomadaires dans les quartiers, ils partage la même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a title="http://parlons-en.colombes.fr/" href="http://parlons-en.colombes.fr/"><img class="alignleft" title="bilan participatif 1" src="http://www.colombes.fr/typo3temp/pics/24291277f0.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a>Après 18 mois aux responsabilités, le maire et les élus invitent les Colombiens à débattre de leur action municipale. Ils redonnent la parole aux habitants en leur donnant rendez-vous aux entrées des gares, sur les marchés, devant les centres commerciaux. Comme le maire lors de ses visites hebdomadaires dans les quartiers, ils partage la même volonté:<span style="font-weight: bold; background-color: #ffffff; color: #ff0080;"> faire vivre la démocratie de proximité.</span></h3>
<p>Ces premiers bilans participatifs se dérouleront en quatre temps:</p>
<ol>
<li>démocratie locale (octobre 2009)</li>
<li>sécurité (novembre 2009)</li>
<li>Solidarité (décembre 2009)</li>
<li>développement durable, ville &laquo;&nbsp;vivante&nbsp;&raquo; et aménagements (2010)</li>
</ol>
<p>Le thème du mois sera la <strong>démocratie locale</strong>. Parmi les sujets qui seront abordés:</p>
<ol>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/conseils-de-quartier-un-souffle-nouveau.html" href="http://">l’utilité des conseils de quartiers</a>,</li>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/la-concertation-avant-laction.html" href="http:///">la concertation.</a></li>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/conseil-municipal-le-respect-dabord.html" href="http://">les droits de l’opposition</a></li>
<li><a title="http://parlons-en.colombes.fr/2009/10/des-%C3%A9lus-%C3%A0-votre-%C3%A9coute.html" href="http://">l&#8217;écoute des élus</a></li>
</ol>
<h4>Les premières rencontres auront ce week-end, <strong>samedi 17 octobre à partir de 15 h 30</strong> <strong>devant le Monoprix</strong>, rue Saint Denis et <strong>dimanche 18 décembre à partir de 11 h00 au marché du Petit Colombes</strong>. Vous pouvez consulter le calendrier complet des premiers rendez-vous en cliquant <a title="http://parlons-en.colombes.fr/calendrier-des-rencontres/" href="http://">ici</a>.</h4>
<p>Autre signe d&#8217;ouverture participative, la municipalité a ouvert un blog (<a title="http://parlons-en.colombes.fr/" href="http://parlons-en.colombes.fr/">http://parlons-en.colombes.fr/</a> ) où les habitants sont invités à faire part de leurs propositions, commentaires et remarques. Afin d’alimenter le débat, un document sera distribué à l’ensemble de la population, dressant pour chacun des thèmes abordés un bilan des actions réalisées ou en cours d’achèvement. L&#8217;ensemble des publications ouvre ses colonnes aux expressions de l&#8217;opposition municipale.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.pscolombes.fr/2009/10/premier-bilan-municipal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

