Jeunesse : Rama Yade fuit le débat !

Lors du Conseil Municipal du 25 novembre, ont été présentées les grandes orientations du projet pour la jeunesse. Sujet sur lequel nous pouvions attendre de l’opposition, et en particulier de sa chef de file Rama Yade, nouvellement désignée Présidente du groupe UMP/Nouveau Centre, des critiques, remarques, voire accusations !

Il n’en a rien été ! Après une mauvaise querelle sur le fait que ce débat n’était pas inscrit à « son » ordre du jour (ce qu’elle n’avait pas signalé en réunion des Présidents de groupes quelques minutes auparavant), et arguant qu’elle n’avait pu préparer, elle s’est éclipsée au moment du débat ! Drôle de conception du rôle d’élue d’opposition, drôle de réaction d’une ancienne Secrétaire d’État, auteure d’un « ouvrage » sur la jeunesse et qui à ce titre doit bien avoir quelques propositions en tête. A moins qu’il ne s’agisse pour elle, que d’entretenir les insatisfactions de certains jeunes, en particulier ceux qui s’inquiètent de la fermeture de l’Antenne des Grèves.

À ceux là, il faut dire et redire, que les propositions de la politique municipale pour la jeunesse sont plus ambitieuses pour eux !
La ville a confiance dans leurs capacités à rencontrer les autres jeunes de la ville dans des lieux qui leur seront ouverts, pour des
activités culturelles ou de loisirs réelles, et que ceux qui militent pour garder les antennes telles quelles n’ont tout simplement comme objectif que de les laisser à part.

Ce n’est pas ce que les élus socialistes souhaitent. Certes, les jeunes ont quelques raisons d’avoir des doutes sur la capacité du gouvernement (Livre Vert de la Jeunesse ?) voire du Conseil Général à les entendre (que sont devenues les Assises de la Jeunesse promises par Jean Sarkozy ?) mais la majorité municipale s’engage auprès d’eux.

Plutôt que l’annonce médiatique d’Assises de la Jeunesse, la ville a choisi la voie de la concertation au cours de plusieurs réunions dans les quartiers. Aux jeunes de s’en saisir, pour débattre, proposer, améliorer dans le cadre défini par la Ville. C’est ainsi, que se construit aussi, une véritable participation citoyenne.

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