Retraites : La bataille politique ne fait que commencer…

Depuis le mois de juin la France a connu une des plus fortes et une des plus longues mobilisation de ces dernières années. Les cortèges ont été nombreux et les salariés présents dans l’action jusqu’au vote de la loi en novembre.

Le Parti socialiste a été présent, tout au long de cette période auprès des syndicats qui ont su maintenir jusqu’au bout une unité dynamique et rassembleuse.

Cette mobilisation exprime le refus d’une réforme injuste et dangereuse, qui ne règle rien sur le fond et n’assure pas le financement à long terme, du système de retraite par répartition. Elle traduit aussi l’exaspération face au mépris de la démocratie, alors que le gouvernement a refusé d’entendre le message des Français et de négocier avec les partenaires sociaux.

Alors qu’elle est présentée par N. Sarkozy comme le point d’orgue de son action, cette réforme est effectivement le symbole de toutes les dérives de son quinquennat : injustice, inefficacité, remise en cause de la protection sociale et déni de démocratie. Pas étonnant que près de 70% des français s’y soient opposés.

Le gouvernement est resté sourd !

Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a estimé « qu’aucun autre pays européen n’avait fait une réforme aussi injuste ». Au Parti socialiste nous sommes convaincus qu’une réforme est essentielle, mais que les efforts doivent être partagés et que les plus fragiles doivent être protégés. Nous avons proposé une réforme juste et efficace qui règle le problème au-delà de 2025.

La page de cette réforme n’est pas tournée

Soucieux de donner un débouché politique à cette mobilisation, le Parti socialiste a fait de nombreuses propositions qu’il s’engage à mettre en œuvre : financement juste des retraites (élargi au capital), prise en compte de la pénibilité mais aussi de l’allongement de la vie, liberté de partir à 60 ans et mise en place d’une retraite à la carte.

C’est donc dans les urnes, que se déroulera la prochaine bataille pour lutter contre la politique de la droite qui fait tant de mal depuis 2007.

Rendez-vous en 2012 !

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